DPE à Saint-Branchez-Croix Verte à Autun : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers
Les 311 DPE géolocalisés à Saint-Branchez-Croix Verte dessinent un quartier majoritairement composé d’appartements et de logements construits avant 1975. À Autun, ce secteur affiche une part de passoires énergétiques inférieure à celle de la ville, mais ses résultats appellent une lecture logement par logement.

Le dossier énergétique de Saint-Branchez-Croix Verte repose sur 311 diagnostics géolocalisés, au sein d’un échantillon de 2 879 DPE analysés à Autun. Ces résultats décrivent les logements diagnostiqués dans le quartier, sans constituer un recensement de tout son parc immobilier. Ils permettent néanmoins de dégager plusieurs repères : une prédominance des appartements, un bâti largement antérieur à 1975 et une concentration des étiquettes autour de la classe D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces données apportent un contexte local utile. Elles ne remplacent pas les caractéristiques du logement concerné, car une même adresse de quartier peut correspondre à des situations énergétiques différentes, comme le montre la présence de toutes les classes, de A à G.
Un bâti surtout antérieur à 1975 et majoritairement en appartements
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Saint-Branchez-Croix Verte) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 1 | 0,3 % |
| B | 8 | 2,6 % |
| C | 84 | 27,0 % |
| D | 122 | 39,2 % |
| E | 69 | 22,2 % |
| F | 25 | 8,0 % |
| G | 2 | 0,6 % |
La période de construction dominante est celle de 1948 à 1974 : elle représente 53,1 % des diagnostics du quartier. Les logements construits avant 1948 comptent pour 33,4 %, tandis que l’ensemble du bâti antérieur à 1975 atteint 86,5 %. Le profil local est donc surtout celui d’un parc de construction ancienne, avec un poids particulièrement marqué de la période 1948-1974. Les maisons individuelles représentent 28,0 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. Cette composition invite à ne pas assimiler le quartier à un secteur principalement pavillonnaire. La surface médiane de 64 m² complète ce portrait, sans permettre de déduire le nombre de pièces, la taille de chaque logement ou la répartition détaillée des surfaces entre maisons et appartements.
- 1948-1974 : cette période rassemble 53,1 % des diagnostics et constitue le principal repère d’âge du bâti étudié.
- Avant 1948 : la part atteint 33,4 % dans le quartier, contre 45,3 % à Autun ; le bâti le plus ancien y est donc moins représenté.
- Avant 1975 : la proportion de 86,5 % souligne le poids des constructions anciennes, sans renseigner à elle seule sur leurs éventuelles rénovations.
- Maisons individuelles : elles représentent 28,0 % de l’échantillon ; les appartements forment la majorité restante.
La classe D domine, avec 27 logements classés F ou G
Avec 122 diagnostics, la classe D est l’étiquette la plus représentée à Saint-Branchez-Croix Verte. Elle est suivie par la classe C, qui rassemble 84 logements, puis par la classe E, avec 69 logements. Le centre de la distribution se situe ainsi davantage autour des classes C, D et E qu’aux extrémités de l’échelle. Les classes A et B restent peu présentes dans cet échantillon, avec respectivement 1 et 8 diagnostics. À l’autre extrémité, 25 logements sont classés F et 2 sont classés G. Cette répartition montre qu’un bâti majoritairement antérieur à 1975 ne se traduit pas systématiquement par une étiquette F ou G. Les données disponibles ne permettent toutefois pas d’expliquer les résultats par des travaux, des équipements ou des caractéristiques constructives précises.
- Classes A et B : 1 diagnostic en A et 8 en B, une présence limitée dans les 311 observations locales.
- Classe C : 84 diagnostics, ce qui en fait la deuxième étiquette la plus fréquente du quartier.
- Classe D : 122 diagnostics, soit le groupe le plus important de la répartition fournie.
- Classe E : 69 diagnostics ; ce groupe doit être distingué des logements classés F ou G.
- Classes F et G : 25 diagnostics en F et 2 en G, soit 27 logements et une part de passoires énergétiques de 8,7 %.
Des indicateurs proches de ceux d’Autun, mais un profil distinct
La part des passoires énergétiques est de 8,7 % à Saint-Branchez-Croix Verte, contre 9,9 % pour l’ensemble d’Autun. Sur cet indicateur, le quartier présente donc une proportion inférieure à celle de la ville. La consommation médiane suit également une orientation légèrement plus basse : 195 kWh/m²/an localement, contre 198 kWh/m²/an à l’échelle communale. Ces deux observations ne suffisent pas à qualifier tous les logements du secteur de performants. Elles situent simplement l’échantillon local par rapport aux repères disponibles pour Autun. La ville inclut elle-même les diagnostics du quartier dans son échantillon de 2 879 DPE : la comparaison porte ainsi sur un secteur et son ensemble de référence, et non sur deux populations entièrement séparées.
Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 271 € dans le quartier, contre 1 247 € à Autun, alors que la surface médiane locale est de 64 m², contre 67 m² pour la ville. Le coût médian est donc légèrement supérieur malgré une consommation médiane par mètre carré légèrement inférieure. Il ne faut pas y voir une contradiction : ces médianes résument séparément plusieurs indicateurs et ne décrivent pas nécessairement le même logement. Les seules données fournies ne permettent pas d’attribuer cet écart à une énergie ou à un équipement particulier. Autre différence notable, la part du bâti antérieur à 1948 est de 33,4 % dans le quartier, contre 45,3 % à Autun. Le secteur est ainsi moins marqué par cette période de construction.
Vendre ou louer : utiliser les chiffres du quartier sans généraliser
Pour préparer une vente à Saint-Branchez-Croix Verte, la répartition locale permet d’abord de replacer l’étiquette du bien dans son environnement. Un logement classé D appartient à la catégorie la plus courante de l’échantillon, avec 122 diagnostics, mais cela ne signifie pas qu’il possède les mêmes caractéristiques que les autres biens de cette classe. De même, la présence de seulement 27 logements classés F ou G ne permet pas de minimiser la situation d’un bien portant l’une de ces étiquettes. Une présentation factuelle distingue le DPE individuel, les caractéristiques connues du logement et les statistiques du quartier. Les chiffres fournis ne documentent ni les transactions ni la demande : ils ne permettent donc pas de chiffrer un effet de l’étiquette sur la valeur du bien.
Pour une mise en location, le coût annuel médian estimé de 1 271 € constitue un repère de contexte, et non une dépense à annoncer comme certaine pour chaque occupant. La consommation médiane de 195 kWh/m²/an ne doit pas davantage être présentée comme celle du logement proposé. L’information pertinente consiste à distinguer les résultats propres au bien de ceux de l’échantillon local, notamment lorsque son étiquette s’éloigne de la classe D dominante. La majorité d’appartements invite aussi à identifier clairement le type de bien auquel on compare le logement. Enfin, les faits transmis ne comprennent aucun calendrier réglementaire ni détail sur les obligations applicables : ce dossier statistique ne permet pas, à lui seul, de conclure à la possibilité de louer un bien donné.
Questions fréquentes
Quel type de bâti domine à Saint-Branchez-Croix Verte à Autun ?
Dans les diagnostics analysés, la période 1948-1974 domine avec 53,1 % des observations. Le bâti antérieur à 1975 représente au total 86,5 % de l’échantillon. Les appartements sont majoritaires, les maisons individuelles comptant pour 28,0 %. Ces proportions décrivent les 311 logements diagnostiqués et ne permettent pas d’affirmer que chaque immeuble ou maison possède le même profil énergétique.
Le quartier compte-t-il davantage de passoires énergétiques que la ville ?
Non, leur part est inférieure dans l’échantillon étudié : 8,7 % à Saint-Branchez-Croix Verte, contre 9,9 % à Autun. Cela correspond à 25 logements classés F et 2 classés G. La classe la plus fréquente reste D, avec 122 diagnostics. Cette comparaison concerne la distribution des étiquettes et ne préjuge pas du classement d’un logement particulier.
Comment interpréter le coût énergétique médian avant de vendre ou louer ?
Les 1 271 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans le quartier, contre 1 247 € pour Autun. Il s’agit d’un indicateur statistique, pas d’une facture garantie ni d’une estimation individualisée du bien proposé. Pour informer un acquéreur ou un locataire, il convient de séparer ce repère local des données du DPE propre au logement.